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[Pc] The Mirror Lied

Je suis assez friande de jeu amateurs aux ambiances décalés, tels que Ib (dont j’ai parlé récemment), Yume Nikki (Dont j’ai parlé vite fait sur mon artblog et dont je compte bien faire les fangames et en parler ici)… Par un certain fait du hasard ces jeux sont tous des « jeux d’horreurs » alors que ce n’est pas forcement ce que recherche en premier lieu. Mais j’aime le mystère et la part belle à l’interprétation, les univers fantasmagoriques et un peu effrayants d’une imagination libérée et enfantine. Je recherche toujours le prochain petit jeu qui me fera ressentir des choses, imaginer une histoire, interpréter autant que possible des indices plus ou moins bien disséminés.

Le dernier en date à été The Mirror Lied, dont les retours globaux sur le net sont le plus souvent dithyrambiques au possible, soulignant les qualités graphiques et sonore (indéniables) ainsi que scénaristique, même si en creusant un peu, le ressentit global est « J’ai rien compris… Mais c’est forcement génial ! ». Je dois me tenir en un peu trop haute estime, mais quand ma réaction face à la fin d’un jeu est « J’ai rien compris », je ne qualifie pas l’œuvre de géniale. Je réfléchie, je cherche une interprétation – et je suis, sans me vanter, assez douée en interprétation foireuse, donc ce genre de jeu c’est genre fait pour moi – et la, absolument aucune interprétation ne m’est venue à l’esprit. J’ai juste trouvée la conclusion du jeu incompréhensible.

Pas assez d’indices ? Un scenario réellement trop flou ? Difficile de dire. Ce petit jeu, qui ne promet que 20 mn de game play, ne se prétend pas être une pointure mais plutôt une petite expérience de la part du studio FreeBird games. Mais cela donne t’il pour autant la raison à un jeu sans histoire définie ? Mais un jeu doit il forcement avoir une histoire En écrivant ces lignes, je me dit que non, ce n’est pas possible, il y a forcement une interprétation, une explication derrière tout ça, que je n’ai tout simplement pas vu. Mais en même temps, en temps que dessinatrice de bande dessinée, je peux en témoigner : Il m’est arrivé (m’arrive encore !) de réaliser des histoires ou les zones d’ombres étaient plus que conséquentes et ou les questions sur le pourquoi et le comment étaient nombreuses. Parce que je me concentrais sur le ressentit et les émotions plus que sur les faits.

Peut-être les créations de The Mirror Lied ont-ils eut la même envie avec ce jeu. Mais même en pensant ainsi, j’ai du mal à trouver une justification à la conclusion de ce jeu. Je vais donc vous le spoiler intégralement pour le disséquer et essayer d’y trouver des significations.

Mais avant ça, pour parler de manière purement technique / free spoil, c’est effectivement un jeu à tenter. Parce qu’il est court, très très joli, avec une ambiance unique. Il interpelle, cela va sans dire ! Et même si je suis frustrée de ne rien y avoir compris, je ne regrette pas l’expérience. La maison vide aux couleurs passées ou se passe le jeu est aussi étrange que confortable, tout comme cette étrange petite fille à la recherche de « Birdie »… Le thème musical est marquant, les graphismes bien que retro sont joli et doux, la possibilité d’allumer ou éteindre les lumières est un plus inutile mais qui contribue à l’ambiance. Un bien joli jeu donc.

Bonus très sympathique, la possibilité de jouer soi au clavier, soit en mode « point & click » avec un curseur.

Télécharger le jeu : [Link]

Maintenant, passons au concret :

A bird landed on water today
It flew away
Com’here, Birdy
Oh, too late

Ce sont les mots que l’on peut lire au début du jeu, tandis que l’on voit apparaitre les différentes pièces de la maison qui se meublent sous nos yeux, élément par élément. La carte du monde du bureau s’affiche d’abord blanche avant d’être remplie. Puis l’on arrive à notre heroine, une petite fille sans visage qui se lève au son de l’horloge. La maison est calme, déserte, seul le tic tac de l’horloge se fait entendre. On se retrouve livré à soit même pour explorer la maison. En fouillant dans les toilettes de sa chambre, on peut retrouver la clé du piano, qui permet de jouer quelques notes. On s’amuse à bousculer l’ours en peluche, à changer la robe de l’heroine… Des actions sans interêt réel, si ce n’est pour l’ambiance. De même pour la boite à musique que l’on peut ouvrir et refermer à volonté, et dont le volume baisse si l’on change de pièce, ou l’ours en peluche que l’on peut prendre dans ses bras.

C’est partir pour fouiller la maison et essayer de comprendre pourquoi on est la, quel est le but. Le gameplay est basique, on fouille les tiroirs pour trouver des objets ou des clés qui nous serviront à ouvrir des tiroirs. Et puis on découvre cette bassine d’eau en bois, que l’on peut remplir d’eau pour arroser un cactus desséché qui une fois arrosé se met à grandir à vue d’œil. Le but du jeu devient finalement d’arroser ce cactus tout en continuant la fouille de la maison, pour accéder par exemple à la salle close au sous sol. Dans la cuisine, une meuble disparait après qu’il ait été examiné, et un tableau nous propose l’étrange gravure « 61|5491″. Dans la chambre du rez de chaussé, le lit double est encore tiède d’une ancienne présence, celle de ses parents ?

En sortant de la chambre, la cloche sonne 3h et le téléphone sonne.
« Hi, Leah.Bridy grew wings today. Wait for me, Leah »

On continue a arroser le cactus. Les tableaux proches du cactus deviennent blancs au fur et à mesure que celui-ci grandit. Au sous sol, des leviers activent une mécanique incertaine. Sur l’un d’eux, le message « Wait for me at 3:26 est gravé dessus. A l’heure dite, le téléphone sonne.
« Hi, Leah. It’s 3:26″

Et ça raccroche. Dans le bureau, je peut examiner différents objets, comme par exemple prendre un echantillon du bocal de liquide et l’examiner au microscope. L’ordinateur affiche un mail après avoir été allumé, mais je n’ai pas encore la carte d’accès. En retournant au sous sol, je serais en mesure d’ouvrir la porte mais ne peux pas encore le faire. Je peux par contre enclencher le 3eme levier désormais débloqué, mais cela déclenche un étrange bruit…La maison est en flammes ! Affolé, j’ai tourné dans la maison, rate un coup de téléphone, avant de regagner ma chambre, et, dans un réflexe purement enfantin, me glisser dans mon lit. Et c’était la chose à faire.

De nouveau, le reveil au son de l’horloge, comme si tout n’avait été qu’un mauvais rêve. L’horloge sonne 8h. Et Leah se réveille dans son lit, mais également au milieu du salon, sur la table fracassée par son lit, tandis qu’un trou béant se trouve dans sa chambre. Mais nulle trace de l’incendie…Le seul témoin (?) de cet incendie est le cactus qui absorbe l’eau beaucoup plus vite. Est à noter que toutes les lumières que j’avais allumées ont été éteintes… Je peux désormais accéder à la salle du sous sol pour récupérer la carte d’accès de l’ordinateur, tandis que sur la table de ce bureau sont étalés des papiers aux mots inconnus pour la petite fille (Détail qui rappelle Ib et les mots qu’elle ne savait pas lire). Se trouve également une liste sur le mur :
1:00pm
2:00pm
4:00pm
8:00pm
12:00pm
00:00:00:00:00:00:00 (J’ai immédiatement pensé à une adresse MAC, mais non trop long)

Le jour s’est assombri, la nuit arrive, et l’eau semble marron / rouge. Effet de lumière ou a t’elle vraiment changée de couleur ? En remontant vérifier la chambre, on y trouve le téléphone, mystérieusement téléporté. Une sonnette retenti, celle de l’horloge ? Le téléphone sonne :
« It’s open, dummy. The table was burnt off. It’s no longer blocked. Go under, and don’t forget to drink water »

Dans le bureau, je peux enfin lire mes mails, au nombre de 7. La musique thème se lance tandis que l’on lit à la suite ces étranges messages :
2:06pm : Leah, abandon birdie, it lie to you
3:25PM : Leah ? Did you see my message ?
4:02pm : You must kill birdie before it flies over Europe, Leah. Respond ASAP.
5:51pm : It just flew over Europe. What are you doing, Leah ?
6:17pm : Respond Leah, the birdie is coming
7:00pm : We have a deal, Leah. Respond
8:01 : I have to go. Kill the biridie at all cost, Leah. Good bye

10h. Alors que je m’apprête à arroser de nouveau le cactus, le téléphone sonne :
« Hi, Leah.This is birdie. Birdie is about to fly over you.Have you been drinking lot of water ? »
Un bruit de verre se fait entendre alors que de morceaux de verre tombent à coté du cactus.
« Good. Come, Leah. Birdie is waiting »
Il nous est alors proposé de grimper le long du cactus. Après l’avoir débarrassé des insectes l’encombrant, on peut grimper sur le toit. Un oiseau arrive, et Leah s’accroche à ses pattes pour s’envoler avec lui, avant de dégainer son pistolet. Elle tire, flash noir, elle a disparu, et les jouets de sa chambre aussi. Puis Birdie. Générique.

« What are you waiting for, birdie ? »

Fin. Voila, la fin qui laisse un peu « Hein ?! » parce qu’on ne comprend juste rien. Quelle est la finalité de tout ça ? Pourquoi avoir disséminé des indices chiffrés qui au final n’ont servi à rien ? Il faut voir dans la symbolique, alors que tout est assez concret et réaliste ? Rien ne me vient comme explication alors que je fini ce jeu, et je suis très déçue. J’attendais quelque chose, mais pas ça. Tuer ses personnages, c’est la conclusion des histoires des feignants. Et ils meurent, boum. C’est rarement bien fait. Ou alors ça doit être amené avec une certaine logique, et la, rien ne préparait à ça. Je m’attendais a, je sais pas, un dialogue qui expliquerait ce à quoi on a assisté, quelque chose. Une explication sur les interlocuteurs au téléphone et dans les mails. Pour moi, c’était Birdie lui même qui parlait au téléphone et qui parlait de lui même à la 3eme personne, mais rien ne le confirme.

Bon, arrêtons de râler et réfléchissons. J’imagine que Leah et Birdie sont très liés. Si l’un meurt, l’autre aussi. D’ailleurs, Leah semble être la seule capable de l’arrêter, pourquoi ? La maison, bien que réaliste, ne semblait pas doté d’une porte, comme si l’héroine y était bloquée, pourtant la communication avec l’extérieur est possible (téléphone et internet). Cette constatation peut faire penser à une métaphore de l’esprit humain, notre petit monde ou l’on peut être seul avec soi même. Le moment ou la maison est en flamme et ou une nuit de sommeil permet de régler le soucis peut faire penser aux moments ou un problème nous semble insurmontable mais finalement, avec le recul, ça va.

C’est une théorie comme une autre que j’ai lu sur le net mais aucune ne parvient à me convaincre vraiment, tout simplement parce qu’elle colle à certains niveaux, mais pas à d’autres, comme la plupart des interprétations que j’ai put lire.

Pour certains, Birdie serait une bombe atomique : Son nom enfantin évoque les noms donnés aux bombes durant la 2eme guerre mondiale, il traverse le monde et le détruit…  Pour d’autres, l’heroine est coincée dans sa tête et est en vérité une adulte qui régresse au statut d’enfant dans son esprit : [Link] D’autres évoquent une théorie vraiment très tirée par les cheveux comme quoi le père serait un scientifique raté devenu fou : [Link] (Enfin, ça se tiens. Mais beaucoup de choses ne sont même pas suggérées, donc… ) D’autre encore ont comme théorie queBirdie serait une sorte d’infection qui contamine le monde ou alors une représentation de la société : [Link]

La notion « d’infection » de Birdie est un thème qui revient régulièrement, et mis en parrallèle avec le microscope dans le bureau, tend à penser effectivement à une sorte de virus… Mais dans cela, pourquoi « The mirror lied » en titre ? Le miroir à mentit… « Une petite fille sans visage dans un monde sans visage » comme le décrivent eux même les concepteurs du jeu. Ou est le rapport avec tout ça ? Le visage c’est le soi, la personnalité, c’est le masque que l’on montre aux autres. Le miroir qui lui renvoi un visage absent « ment » parce qu’elle n’est pas sans visage comme elle le croit mais bien une personne qui peut prendre des décisions solides, comme le prouve son acte de tuer Birdie ? Leah est une petite fille mais la personne qui lui parle par mail a plutôt l’air de la traiter comme une adulte, cf le « nous avions un accord ».

Certains détails du gameplay peuvent aussi être explorés. Il arrive un moment ou le cactus, ayant atteint le plafond, peut être arrosé sans fin sans que cela n’affecte réellement sa percée du toit. Bug du jeu ou symbolisme caché ? De même, je ne l’ai pas constaté de mes yeux mais lu sur le net, il semblerait que les molécules observables au microscope finissent par disparaitre à force d’être observées. Autre symbole caché ou simple volonté de réalisme ?

Pour moi, ce jeu à un sens, mais ne nous donne pas suffisamment d’information pour le comprendre, ce qui en fait son plus gros défaut. J’ai adoré ce jeu jusqu’à la fin qui m’a un peu fait fait ragequit. Pourtant jusque la l’ambiance était prenante, délicieusement effrayante alors que je savais que rien n’allait me sauter dessus, mais l’ambiance prennait le pas, j’avais l’impression d’être guidé vers quelque chose qui n’a finalement pas existé…

C’est une expérience intéressante, un jeu à tester, mais surtout une grosse frustration quand on aime comprendre les choses ou déduire sa propre version même si elle est fausse. Mais la ? Pas assez de matériel. Cela dit, ce jeu ne m’a pas fâché avec le studio Freebird Game, au contraire, et j’ai hâte de tester leurs autres jeux. Et je suis évidemment très curieuse de lire vos interprétations / ressentit sur ce jeu. Est-ce que le fait que ce soit un jeu « demo technique » le dispense d’avoir un véritable scenario ? L’expérimental n’a pas de limite ? Je suis idiote et je n’ai pas compris un message clair comme de l’eau de roche ? J’ai juste besoin d’un shoot de loxapac ?

Elle est quand même bien jolie, cette musique.

4 Responses to “[Pc] The Mirror Lied”

  1. Meles Badger dit :

    Très sympa comme critique et qui résume plutôt bien mes impressions sur le jeu… même si j’ai pas forcément ressenti de frustrations en tant que tel, perso (mais ouais, le manque de clarté est gênant, mais en même temps l’ambiance est tellement réussie vu comment j’ai paniqué au moment de l’incendie…).

    Perso, je trouve quand même que l’hypothèse de la bombe atomique peut tenir le coup sur un point. 61/5491 -> 16/1945 : le 16 juillet 1945 correspond à la date du tout premier essai nucléaire de l’histoire, surnommé Trinity. Par contre, aucune des heures ne collent par rapport à l’heure de l’essai. Après… peu d’indices allant encore dans ce sens en fait, mais ce jeu a tellement peu d’indices sur son sens qu’on s’accroche à ce qu’on peut. En fait, c’est peut-être globalement le seul truc sûr du jeu…

    Problème, ça ne répond pas à tout. Leah est-il le nom de la jeune fille ou de la personne qui semble être partie juste avant son départ ou même est-ce la plante ? Le personnage est-il symbolique ? Représente-t-il une forme d’enfance, arrachée de la terre des griffes d’un oiseau représentant potentiellement la destruction du monde ? Pourquoi ce titre ? (ça, ça doit correspondre au fait que le personnage n’a pas de visage… mais en même temps, pourquoi ce personnage n’a pas de visage ? Ca ne paraît pas être un choix de style vu la description du jeu par les développeurs ? Est-ce que cela signifie qu’elle ne peut ni « parler » ni « voir » (et ce serait seulement le joueur qui voit tout les messages, ce qui brise le 4ème mur) ? Cela pourrait coller avec le thème de la bombe nucléaire… peut-être, ou bien souligner encore plus l’enfermement de la jeune fille qui est dépourvu des deux modes principaux de communication de l’être humain et n’a donc plus que des rapports outillés avec l’autre (l’ordinateur et le téléphone, mais le problème, c’est que l’ordinateur nécessite quand même l’usage de la vue… :/)). En tout cas, la jeune fille n’est clairement pas un personnage typique et semble vraiment être vecteur d’une idée des développeurs, mais laquelle ?

    Après, on peut chercher pleins de symboliques aux chiffres et aux noms peut-être (je viens d’essayer de me creuser le cerveau depuis une demi-heure, que des pistes mortes ou sans vraiment de sens).

    En tout cas, ce jeu reste clairement une expérience à essayer. N’empêche qu’en dépit de la frustration que ce jeu peut procurer, son ambiance et sa « narration » donne vraiment envie d’avoir le fin mot de l’histoire (s’il en existe un) au lieu de se dire simplement « fuck this shit i’m outta here », donc on peut peut-être parler d’une réussite de ce côté là ?

  2. Mr R. dit :

    Vous vous focalisez tous les deux sur le sens de l’histoire comme si elle était intrinsèque au jeu. Mais je songe à quelque chose.
    Et si le jeu se poursuivait en dehors du jeu? Justement en en parlant autour de nous, sur des forums, des chats, des sites, des blogs…
    Il y a beaucoup d’éléments de l’intrigue que ne servent à rien (les buttons 1 et 2 dans la cave, le nounours, les chiffres, les heures…). Ces informations pourraient justement nous servir comme matière première, comme outils pour poursuivre le jeu en dehors du jeu, le but étant de trouver le sens de l’histoire.
    The Mirror Lied est présenté comme une expérience n’est-ce pas? Mais Kan Gao n’a jamais dit quel était son but.
    Tout ceci n’est bien sûr qu’extrapolation mais ce qu’il ressort de TML c’est qu’il est nébuleux, très nébuleux, au point que je ne pense pas qu’il y ait de solution à l’énigme du jeu dans le jeu, ou au contraire, trop de pistes, mais des pistes trop flou pour donner des certitudes.
    La frustration, la perte de repère, la colère parfois que l’on éprouve face à la fin du jeu et à son manque de réponse est un excellent ressort pour pousser le joueur à en parler autour de lui, et donc de poursuivre l’expérience du jeu en ligne, ou dans sa vie autour de soi.
    On a souvent reproché au jeu vidéo de couper les relation humaines (ce que je ne crois pas d’ailleurs, ce sont des relations différentes, peut-être, mais relations il y a indéniablement) et ce jeu essaye peut-être aussi de démonter ce cliché?

    Ou alors c’est moi qui ait envie de voir ça dans ce jeu, et je viens du coup d’avoir une super idée :D

  3. Mr R. dit :

    oh merde je viens juste de voir que ça fait plus d’un an que le der nier message a été posté sur cet article
    Tant pis personne n’entendra jamais parler de ma théorie :/

  4. Miss dit :

    Mr R, votre théorie a été entendue, deux ans après, mais entendue !
    Je suis d’accord avec vous et je n’ai rien d’autre à ajouter.

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