Feed on
Posts
Comments

[Manga] Divine Nanami

5476160423_304616c942.jpg

Habituellement, je parle de choses que j’ai aimé. Je ne trouve pas grand intérêt à descendre une œuvre que j’ai trouvé mauvaise, et j’estime que puisque je ne l’ai pas aimé, ne pas en parler et donc ne pas lui faire de publicité est le comportement logique à avoir. Pourtant, je vais vous parler de Divine Nanami, un manga dont je n’aime aucun des personnages, sur lequel je m’énerve beaucoup et dont je n’aime pas le dessin. Ce titre cumule tout ce qui m’agace en règle générale, et pourtant je le lis parce que ça se passe dans un univers fantastique, shinto et yokai. Je me sens un peu idiote des fois.

Divine Nanami, c’est l’histoire d’une jeune fille, Nanami, dont le père, endetté jusqu’au cou, ne fais apparemment rien pour les sortir, lui et sa fille, de la misère dans laquelle ils sont
plongé. Nanami souffre évidemment de cette situation, n’ayant dans son bento que du riz agrémenté d’une prune salée à manger, et se fait brimer par ses adorables petits camarades de classe à ce sujet. A la 5eme page du manga, son père a filé en douce, et on vient procéder à l’expulsion de Nanami qui se retrouve à la rue, sans nul part ou aller.

Bon alors, déjà à ce moment la, je suis assez agacée / mitigée. Parce que le pitch, en lui même, franchement il me plait beaucoup. J’aime bien les héroines qui en chient, tout ça. Sauf que déjà, c’est passé beaucoup, beaucoup trop vite. Cette introduction s’est déroulée en 5 pages ! Et de surcroît, la manière dont l’auteur traite la situation est extrêmement légère. Nanami qui se fait brimer à l’école, c’est sur un ton comique, et lorsqu’elle se retrouve à la rue, c’est limite si l’auteur n’a pas écrit « lol » sous les cases. Alors oui, on pourra dire que
c’est mieux que du pathos, mais je sais pas, quand le personnage souffre, ben j’aime bien le voir et le ressentir. La, on ne ressent rien, on lit mais on ne se sent aucunement concerné par les déboires pourtant assez extrêmes de la jeune fille. Elle même au final n’a pas l’air si affectée que ça par la situation, et se retrouve bien vite distraite par la vue d’un homme pour le moins étrange qui cherche à échapper à un chien, étant apparemment phobique de ces animaux. Après quelques échanges, d’un baiser sur le front, il la déclare nouvelle maîtresse des lieux de son ancienne maison, et l’envoi dans un vieux temple délabré, ou elle se fait accueillir par des feux follets et un kitsune nommé Tomoé, apparemment très en colère d’avoir attendu le propriétaire des lieux durant 20 ans. Sans surprise, l’heroine s’engueule vertement avec le kitsune (Parce que les personnages qui ont du caractère crient et s’engueulent, c’est bien connu), celui se casse, la jeune fille se retrouve à jouer un peu à la divinité avant de se dire que bon, elle peut pas trop gérer ça en fait, et de vouloir partir, mais pas sans avoir fait ses adieux au renard tout de même. Sans surprise, ils vont ensuite s’engueuler. Le kitsune a un bon gros caractère de Tsundere en gros, assez fatigant.

La ou ça passe mal pour moi, c’est que globalement, cette héroine je n’y crois pas en fait, je n’arrive pas à la sentir vivante, je ne lui trouve pas de caractère, alors je ne
comprend pas ou elle trouve soudainement la force de caractère de s’engueuler ainsi avec un kitsune sans sembler éprouver la moindre peur vis à vis du monde fantastique dans lequel elle vient de plonger, pas plus qu’elle ne semble se questionner sur ce que signifie vraiment devenir une divinité (Quoique la, nous parlons de la mentalité shinto, selon laquelle les morts deviennent des divinités, donc pourquoi pas de son vivant ?). Un soucis se pose finalement : Pourquoi ce renard, qui est censément le messager de la divinité qu’elle incarne, ne lui obéit il pas ? Oh, c’est bien simple, c’est parce qu’elle n’a pas conclu de pacte avec lui. Et un pacte se conclu d’un baiser sur la bouche.

kamisama hajimemashita 444413

Alors oui, j’admets, quand j’avais 15 ans, ça m’aurait sûrement émoustillée. Mais la je facepalm juste. Et je m’agace de la réaction de l’heroine « Oh mon dieu quel horreur berk
berk je vais pas embrasser ce sale renard ! ». Mais fait pas la faux cul ma fille, il est super sexy ce renard bon sang ! Que son caractère te saoule, je veux bien, mais prétendre qu’il te
répugne, j’avoue j’y crois moyen. J’en ait marre des héroines qui n’assument pas leur libido bon sang !

Bref, sans surprise, ils finiront liés bien sur. Nanami étant une déesse des liens amoureux, sa première mission sera d’aider une princesse naïade à se déguiser en humain pour pouvoir avoir un rendez-vous amoureux avec l’humain sur lequel elle a un crush depuis 10 ans sans trop de raison, et Nanami va l’aider à se transformer en cruche fragile et sans défense dont le plus grand bonheur sera de se faire défendre par son aimé. Pendant ce temps, la vie continue de manière assez étrange, Nanami retournant à l’école l’air de rien pour la seule raison qu’une star de J pop s’y trouve, son renard la forçant à porter un fichu ridicule pour la protéger des yokai, Nanami est de nouveau ridiculisée, brimée, et nous à la lecture on y est toujours aussi insensible, et c’est franchement bizarre comme sensation. Et puis bon, personnellement, le fait qu’elle retourne au lycée me saoule quoi, d’autant plus qu’on ne comprend pas pourquoi elle le fait. Elle ne parle pas de son avenir, de ses raisons à aller en cours, elle y va pour y aller. Dans un free talk, l’auteur écrit :

« Au début, je voulais créer une comédie lycéennes avec des yokai animaux comme protagonistes (…)L’histoire se déroule dans un temple et non dans un lycée comme c’était prévu. J’attendais donc impatiemment le retour de Nanami au lycée ».

Quand je lis ce genre de commentaire de la part des auteurs, je suis d’abord surprise de voir à quel point on ressent les choses différemment (Perso, j’attends d’une histoire de divinité et de
yokai qu’elle se passe dans un monde fantastique, pas dans un fichu lycée) et je pense à Bakuman qui nous explique comment se déroule la création d’un scénario, entre l’auteur qui a ses idées et son coach qui en à d’autre. Dans le cas de Divine Nanami, l’auteur semble avoir été clairement contrariée dans ses idées d’origine, et du coup cherche des moyens détournés pour y revenir. Ne vaudrait il mieux pas laisser un auteur creer son histoire à son idée plutôt que de le faire commencer une histoire avec une frustration qu’il chercha à combler ?

5476225791 f3aab4ee20

Dès le début dut 3eme volume, Nanami tombe amoureuse de Tomoé. Et évidemment tous les autres mecs la veulent. que ce soit un serpent de passage ou le yokai du volume précédent. On a droit à des répliques du genre « Tu es amoureuse donc c’est normal que tu ais envie de te faire belle pour lui, l’entendre te dire que tu es belle te combleras de joie ». Youpi, le but ultime d’une fille c’est vrai. Bon, je râle, je râle, mais pourtant Divine Nanami contient des éléments sympa. Parfois l’humour fait mouche (l’avant dernier épisode du volume 3 est très drôle), les sentiments aussi. On a régulièrement des éléments sur le monde folklorique vraiment sympa quand on aime ce registre. Et l’auteur à visiblement des idées à développer sur le passé de Tomoé et sur « sa vraie nature ». Sauf que, encore une fois, le traitement pèche pour moi. L’héroine vit un souvenir traumatisant par rapport à Tomoé, et pourtant aucun doute ne l’habite après ces révélations.

Plus j’écris mon ressentit par rapport à ce manga, plus j’ai la sensation que mes accusations sont vaines car liés directement au genre du manga. Que c’est un peu comme critiquer un shonen et dire « Y’a tout le temps des combats, c’est saoulant ». Divine Nanami, au vu de son histoire et de son traitement, vise clairement les pre adolescentes (Ressentit confirmé par son magazine de prépublication, Hana to Yume qui s’adresse aux jeunes adolescentes) : Heroine à forte tendance romantique mais avec son brin de caractère quand il le faut, horde de joli garçons qui lui tournent autour, l’amour comme thème central de part le rôle de Nanami mais également par rapport aux protagonistes en eux même… Un shojo quoi ! Mais je ne peux m’empêcher de me sentir extrêmement frustrée, parce que Divine Nanami contenait des tas de très bonnes idées, d’éléments sympathiques, dont l’exploitation à été à mon sens complètement raté. Le manque de réel caractère de l’heroine, la manière dont ses malheurs sont traités, la manière dont elle agit dans le monde des humains et le monde fantastique… La plupart des bonnes idées sont comme passées à la trappe ou rapidement mise de coté pour s’intéresser à autre chose. Divine Nanami pour moi, c’est tout simplement une déception, parce que
j’en attendais plus, j’en attendais mieux, et un agacement pour le traité  extrêmement niais de l’amour.

kamisama_hajimemashita_444415.jpg

On parle souvent de catégorisation des manga, pourtant on peut aimer n’importe quel titre, peut importe sa provenance, pour ses qualité, même si certains choses sont cousues de fil blanc. Mais dans Divine Nanami, la seule chose qui au final m’attire réellement, c’est l’utilisation du monde folklorique japonais qui me donne de nouvelles pistes, m’apprend parfois des petites choses (« Oh, le maillet de Daikokuten, c’était donc ça ce symbole sur ce napperon que j’ai ! « ) mais sortit de cela, les personnages sont creux, les romances à 3 sous me font grincer des dents, et je me demande encore pourquoi j’ai acheté 3 volumes si c’est pour m’énerver dessus de la sorte. Dernière qualité, éditoriale ce coup ci, les éditions Delcourt ont mis un lexique important en fin du volume un, ainsi qu’un petit dossier sur le shintoisme, les kamis, et pointant du doigts pas mal d’actions qu’effectue l’heroine en les expliquant, et ce genre de trucs j’adore.

Bon alors objectivement, Divine Nanami est elle une bonne série ? Je n’arrive pas à me prononcer. Je pense que pour un public relativement jeune et pas trop critique, c’est une série sympathique, mais que dès lors que l’on a un peu d’esprit critique ou d’attente autre que des histoires de romance et que l’on aime bien les histoires pas trop tirées par les cheveux, on risque d’être déçu, malgré l’exploitation intelligente et sympathique de l’univers shintoïste.

mod_article38206235_4f2ad58e47118.jpg

17 Responses to “[Manga] Divine Nanami”

  1. C’est toujours étrange les Shojo. J’en ai lu pas mal quand j’étais l’âge ciblé par les auteurs. Cependant, dès le départ, un truc m’avait fait vite arrêté: J’ai l’impression que ce genre fait parti
    des moins évolués et des plus régressifs sur certains points. Un peu comme certains scénarios de séries Américaines tellement limés qu’on retrouve toujours les mêmes sauces.

  2. Gemini dit :

    Je viens d’apprendre que je suis une pré-adolescente :o Pourtant, quand je regarde dans le miroir, je vois bien un gros barbu… Je dis ça parce que, oui, je lis Divine Nanami et mine de rien,
    j’aime bien. Ce n’est pas le meilleur shôjo que je lis en ce moment, mais je ne pense pas non plus ne pas être exigeant vis-à-vis de cette catégorie, puisque je viens d’abandonner Obaka-chan sans
    regret.

    Bon, ça ne vole pas bien haut, et j’ai même eu peur à la fin du premier tome que la série s’enferme dans un train-train où l’héroïne devrait permettre à des couples de se rencontrer, mais
    j’apprécie la lecture de chaque nouveau volume, je trouve l’ensemble plutôt sympa. Disons que cela me met de bonne humeur, suffisamment pour que je continue la série sans déplaisir.

    Pour répondre à tes questions, je dirais que l’auteur ne s’appesantit pas sur le drame de l’héroïne tout simplement parce que ce n’est pas le sujet – il lui fallait juste une excuse pour créer un
    personnage sans attache qui puisse vivre dans un temple – et qu’elle ne pouvait pas quitter le lycée car, dans les manga (et à plus forte raison les shôjo), l’école est une institution trop
    importante et sacrée pour la sécher, sauf pour une très bonne raison (cf Ayashi no Ceres ou Fushigi Yugi). Une héroïne de comédie romantique qui sèche les cours, cela ne se fait pas. Enfin, c’est
    comme cela que je le perçois.

  3. Gemini dit :

    Ne t’inquiète pas, je ne le prends pas mal du tout. Et puis, quand tu as acheté Magnolia ou lu du shôjo à couverture rose bonbon dans le métro, tu ne crains plus rien.

    Ton analyse rejoint quelque chose que j’ai noté depuis longtemps : les auteurs de manga les moins féministes sont souvent les femmes elles-mêmes (à moins que leur responsable éditorial ne le brime
    ?). Dans Fruits Basket, où l’héroïne se passionne pour les tâches ménagères. Dans Kaikan Phrase, où l’héroïne se soumet automatiquement au mâle le plus proche. Dans les manga de Yuu Watase, où à
    part l’héroïne les filles sont dépeintes comme des monstres d’égoïsme et de méchancetés. Sans parler de toutes ses séries où les filles se forcent à apprendre à cuisiner car elles considèrent que,
    sans cela, elles n’arriveront pas à garder leur copain. La liste est sans fin. C’est pour ça que j’aime bien les shôjo qui sortent de la comédie romantique ou qui cassent les codes couramment admis
    ; des titres comme Banana Fish, Nodame Cantabile, Basara, ou même Otomen (pour le second cas).

    Bref, j’adore les shôjo. Et d’apprécier aussi bien les manga les plus basiques que les œuvres véritablement originales.

  4. hhhh dit :

    divine nanami est la daube shojoesque du moment et le pire truc que j’ai lu! il n’y a pas d’histoire ni de develloppement profond à par peu etre le personnage de tomoe qui aura de l’interet mais sinon le but du manga c’est de divertir en jouant la carte de la simplicité et des situations burlesques rien de plus. il ne faut pas chercher de profonds debats psychologiques ou de forts emois sentimentaux. si vous voulez lire un manga qui contient ce genre de chose lisez fruit basket qui en plus du fantastiques est incroyablement profond et tragique je donne fruit basket comme titre car divine nanami est souvant comparé à ce dernier alors qu’ils n’ont absolument rein en commun je dirais que comparer divine nanami à fruit basket est une insulte pour le superbe travail de Natsuki Takaya fruit basket etant parmi les chef d’oeuvres du shojo manga (si si) divine nanami etant parmi les daubes du shojo manga! sinon hana to yume même si c’est pour les adolescentes ce magazine de shojo a publié d’exellents shojo comme hanakimi(parmi eux), fruit basket, yami no matsuei,glass no kamen, comte cain, new york new york, honey and clover….comme vous pouvez le constater il y a même eu des oeuvres shonen ai dans ce magazine qui sont exellentes en plus.

    • Plumy dit :

      Je ne sais pas pourquoi Fruit Basket est comparé à Divine Nanami, ça n’a rien à voir ‘_’; Le coté fantastique peut-être. J’ai lu ce manga et je l’ai beaucoup aimé, il m’a beaucoup touché.
      Oh, Glass no Kamen ! J’ai vu l’animé diffusé en france, mais pas la version récente, j’aimerais bien lire le manga, mais il a l’air tellement long ^^ »

  5. hhhh dit :

    plumy tu as une vision de l’egalité homme femme très douteuse éxuses moi! si un homme est galant je trouve ça extrement bien et je ne vois pas pourquoi tu refuserais c’est une preuve d’amour comme une autre et ça fait toujours plaisir. la maternité chez la femme ne pourra jamais etre vecu paraille que chez l’homme c’est du grand n’importe quoi car la femme a cet enfant qui grandi en elle et le fait sortir de son corps donc il est normal que mentalement elle est envie d’etre proche de son bébé quant il est encore tout petit et que c’est souvant les femmes qui prennent un conges parental et non l’homme il n’y a aucun debat sur l’egalité des sexe là dedant c’est juste la nature humaine qui est comme ça de plus ça n’empeche pas un homme de pousser la poussette et de changer les couches ou de donner un bain au bébé parfois. à l’heure actuelle un couple doit se soutenir et etre complèmentaire il y en a marre des debats sexistes s’en fond.d’ailleurs si l’homme a un meilleur salaire que la femme c’est normal qui paie plus pour sa famille car en france les hommes on souvant un meilleur salaire et il n’y a rien de pire que de vivre avec un homme radin tu es surment très jeune tu as une vision deformé des rapports hommes femme

    • Plumy dit :

      Je suis allée relire mon article pour comprendre de quoi tu parlais, et j’avoue ne pas avoir compris à quoi tu fais référence. Mais oui, je n’aime pas la galanterie, ne t’en déplaise. Preuve d’amour ? D’un parfait inconnu ? Permet moi de rire. C’est juste une pratique complètement démodée et sexiste. La politesse elle est intemporelle et entre tous les êtres humains, quels que soient leurs sexes.

      Je préfère ignorer le reste de ton commentaire qui témoigne juste de ta propre immaturité. En t’espérant de grandir et d’apprendre la ponctuation.

      Edit : Ah, tu faisait référence à un commentaire que j’avais posté, ok. Et bien je pense toujours pareil, rien à redire.

  6. hhhh dit :

    Je lis très peu de shojo si vous en voulez un réaliste qui sort de l’ordinaire pourtant c’est une comédie sentimentale lisez sukitte ii na yo ce shojo casse les codes des shojo habituelles que ça soit les situations l’evolution des personnages ou son heroine loin des heroines de shojo, elle a un vrai caractère alors qu’elle est toute timide en apparence et elle ne se fait pas manipulé facilement en plus elle dis clairement se qu’elle pense au gens. Sinon avec l’âge je ne m’y retrouve plus non plus dans les shojo les héroines sont répresentés éxagérément comme innocentes et niaises elles se posent des questionsà en plus finir se qui devient grotesque à force sur la sincérité des sentiments du hero ou hésitent entre 2 parfois, lequel est le plus sincère. En plus la plupart des héroines sont comme castrées sexuellement dans le sens ou on voit rarement en scène leur attirance pour le ou les heros et cette castration est souvant représenté par le côté tsudéré de certaines héroines qui sont choquées par un biser et vont mettre une tarte au personnage masculin, alors que le ou les amoureux potentiels expriment plus ou moins ouvertement leur attirance pour l’héroine mais endossent aussi la plupart du temps le rôle de grand frère en servant de guide social à l’héroine qui est souvant imcapable de prendre seule une décision donc la plupart du temps c’est son copain qui décide pour elle et lui fait des discourds à n’en plus finir pour qu’elle s’aperçoive combien elle est niaise sur fond romantique. D’ailleurs la plupart des héros de shojo sont plus intéressants que les héroines et on se dit en lisant certains shojo que finalement il serait mieux avec son pote qu’avec cette cruche! d’ailleurs c’est pour ça que je me suis tournée vers les yaoi car les relations dans les couples sont plus égales je trouve que le uke arrive a se prendre vraiment en main et à faire des choses par lui même sans que son copain lui dise comment faire ou lui fasse la morale de plus dans les yaoi ils ne cachent pas leurs libidos au moins.

    • Plumy dit :

      On peut rarement raisonner par généralité, il y a des tas de yaoi aussi relou que des shojo, et des shojo très bon aussi. Après il y a tout simplement une histoire d’age, certains titre que l’on apprécie à 15 ou 20 ans, on ne les apprécie plus après. Ce genre d’héroine qu’on ne supporte pas maintenant, on aurait peut-être mieux supporté plus tôt (enfin je dis ça mais je n’en suis pas si sure v_v;; )

      Je note le titre proposé, mais il n’a pas l’air sortit en France ? Enfin de base je ne cours pas spécialement derrière les shojos.

  7. a-yin dit :

    J’aime beaucoup cet article sur Divine Nanami et le pourquoi tu n’aimes pas cette oeuvre. J’ai trouvé le volume 1 rigolo, distrayant, avec une narration très vivante, même si comme toi, je trouvais qu’on expédiait un peu le drame de l’héroïne comme une lettre chez Chronopost. A partir du volume 2, mais cela s’annonçait déjà dans le 1er, on a de beaux yôkai qui entourent Nanami… Et les histoires de coeur m’ont gonflé. Le coup du « je t’aime moi non plus » est extrêmement classique et lourd même. Bref, j’ai arrêté de le lire au volume 4 alors qu’on me le prêtait gentiment. J’espère quand même que cela donnera un peu le goût des shôjo à yôkai, que le public ira doucement vers Le pacte des yôkai, ou pourquoi pas Onmyôji :). Je partage certains de tes goûts en manga.
    Enfin, concernant l’égalité homme femme si il y a des questions à se poser dans notre monde. Et non, je n’accepte pas que l’homme gagne plus que nous et tout ce qui est dit sur le congé parental. L’homme a aussi droit au congé paternité, aussi long que le nôtre…

    • a-yin dit :

      Ah, et j’oubliais… tu as lu Banana Fish finalement?

      • Plumy dit :

        Merci pour ton commentaire, ça fait plaisir >w< Toujours pas lu Bannana Fish non, mais ça viendra un jour ! Depuis début novembre je suis à fond dans Supernatural en fait je fais quasi rien d'autre même si j'ai bien lu quelques comics, mais étrangement pas de manga, ça colle pas niveau ambiance si on peut dire |D; Mais d'ici quelques mois ça va me revenir >w<

        • a-yin dit :

          Bon Supernatural alors ^^ . J’espère que tu pourras un jour lire Banana Fish et Basara :) ce sont vraiment des manga à ne pas rater. Je dirais la même pour Princesse Kaguya, mais il n’est pas terminé, certains volumes sont difficiles à se procurer et il sort très lentement (1 par an, quoique miracle, 3 volumes en 2012). Au passage, j’aime aussi beaucoup Wild Adapter, et je ne comprendrai jamais pourquoi Bus Gamer est sorti chez Tonkam mais pas celui-ci. Surtout qu’avec la tendance actuelle des beaux gosses sombres dans les manga, je trouve que Wild Adapter est à sa place dans le marché actuel, alors que celui-là possède vraiment une histoire, une ambiance et des personnages forts (parce que les beaux mecs et moi c’est pas une histoire d’amour ^^; ). Bonne continuation :)

  8. web hosting dit :

    What i accomplish not realize is actually how you are not in fact a large amount further well-liked than you may ensue acceptably straight away. You’re hence able. You recognize in this manner by far linking to this subject, fashioned me personally care about it from hence a lot of diverse angles. Its comparable women and men aren’t fascinated save it is one thing to achieve with Lady gaga! Your own stuffs polite. Forever swear it up!

  9. Plumy dit :

    Oh tu assume bien >3 Moi j’ose pas lire mes yaoi dans les transports en commun v_v (Fin je suis globalement très mal à l’aise en transport en commun donc forcement).

    Concernant la mysogynie, le gros problème c’est que les femmes sont responsables à 50% (Si ce n’est plus ! ) du sexisme ambiant que l’on trouve partout. Vouloir à la fois « ëtre considérée comme l’égale des hommes » mais toujours exiger la galanterie, c’est un non sens total ! Mais beaucoup de femmes revendiquent une égalité tout en se comportant bien dans leur rôle de femme au final -_-;
    C’est assez rageant d’ailleurs, et je te passe les reflexions globales du style « ah mais un homme peut pas aimer un enfant comme une femme » ou ce genre de connerie. Réclamer l’égalité homme / femme, ce n’est pas réclamer un « level up » de la considération de la femme. C’est penser qu’un homme à le droit de pleurer parce que c’est humain, qu’une femme peut faire n’importe quel métier, qu’un homme peut avoir autant (plus même !) d’amour dit « maternel » qu’une femme, qu’une femme à devoir de se gérer soit même. Enfin, je rêve d’un sacré monde la, ah ah (et il je dois aussi me battre contre le conditionnement et c’est ptêtre ça le plus dur, je fais super gaffe à accepter la politesse mais à refuser la « galanterie » parce qu’elle n’a pas lieu d’être, mais des fois sans m’en rendre compte, paf j’accepte de la galanterie et j’ai envie de me baffer v_v Hum je m’égare)

    Oooh Basara *love love* Je me suis arrêtée à un certain moment de la série, mais cette œuvre m’a laissé un sentiment vraiment fort. Par contre Nodame Cantabile et Banana fish sont dans mes « a voir » !

Leave a Reply to Plumy